Lucas et les machines extraordinaires

lucas et les machines extraordinaires

À seulement 10 ans, Lucas Hutin a déjà plus de soucis qu’il n’en faut : non seulement sa taille, équivalente à celle d’un enfant de 8 ans, lui vaut moult sobriquets ridicules, mais son père s’exprime à la manière d’un dictionnaire de champion de Scrabble. Et comme si tout ça n’était pas assez, le voilà obligé de suivre ses parents à Beeton, ville berceau de la famille Hutin ! Heureusement, ce déménagement est pour Lucas l’occasion de découvrir l’existence de son grand-oncle Tony, un célèbre illusionniste disparu dans de mystérieuses circonstances. Le jour où le jeune garçon déniche un message dans le double-fond de l’une des machines de son aïeul, c’est pour lui le début d’une incroyable aventure

J’ai eu un véritable COUP DE CŒUR pour ce roman ! Voilà, c’est dit. Lissa Evans a pensé à tout pour aider ses lecteurs à se laisser emporter, et ça fonctionne à merveille. On plonge dans un monde fascinant empli de machines curieuses, de personnages plus que bien campés (mais peu nombreux, ce qui est idéal pour les très jeunes lecteurs), d’énigmes à dénouer, de suspense savoureux et même, d’un peu de vraie magie.

(Si j’osais, je dirais même que la magie de l’auteure tient dans le fait d’avoir réussi à créer un roman qui plaira assurément à de nombreux lecteurs, tant les mille et une facettes qui le composent s’enrichissent les unes les autres en même temps qu’elles diversifient le propos.)

Je ne peux en dire plus à propos de l’histoire sous peine de gâcher la surprise, mais je vous promets un vrai bon moment, quel que soit votre âge. Et en prime, vous aurez l’occasion d’expérimenter l’ambiguïté de ces lectures que l’on a du mal à interrompre, tout en appréhendant le moment où il faudra tourner la dernière page…

À partir de 11 ans.

< Lissa Evans, Lucas et les machines extraordinaires (traduit de l’anglais par
David Camus et Patrice Lalande), Bayard Jeunesse, 2015 >

4 réflexions sur “Lucas et les machines extraordinaires

  1. Bien dommage de ne pas chroniquer le « Broadway Limited » de M.Ferdjoukh (oui bien sûr, il est gros) car il y est question du Lapin blanc d’Alice… qui fait des apparitions par-ci, par-là.

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